Libre choix de la clinique
Choisissez où vous souhaitez être soigné, y compris dans certaines cliniques privées selon la couverture.
Hôpital, spécialiste, chambre, confort : c’est vous qui choisissez.
Ce que ça change

Une hospitalisation se décide rarement à l’avance. Votre couverture, si.
Choisissez où vous souhaitez être soigné, y compris dans certaines cliniques privées selon la couverture.
Confiez votre traitement au spécialiste que vous souhaitez, selon la couverture.
Chambre semi-privée ou privée : plus de calme et d’intimité, selon la couverture.
Davantage de latitude pour organiser vos traitements et accéder aux soins, selon la couverture.
Base et complémentaire
L’assurance de base paie le séjour en division commune dans un hôpital répertorié, apte à traiter votre cas. Restent à votre charge la franchise, la quote-part et 15 francs par jour d’hôpital, sauf pour les enfants, les jeunes en formation et la maternité.
Depuis 2012, vous pouvez choisir un hôpital répertorié dans toute la Suisse. Sans raison médicale, la base et votre canton ne paient pas plus que le tarif de votre canton : si l’hôpital choisi est plus cher, la différence est pour vous, sauf complémentaire.
La base ne paie ni la chambre à deux lits ou individuelle, ni le libre choix du médecin : sans complémentaire, ce supplément est à votre charge. Avant une intervention planifiée, demandez une garantie de prise en charge, comme le recommande la FINMA.
Le détail, avec les règles de la LAMal : privée, semi-privée ou flexible et se faire soigner dans un autre canton.
Choisir sa formule

Couverture en division commune, avec peu de liberté supplémentaire.

Permet de décider au moment du séjour si l’on souhaite davantage de confort ou de liberté, selon le produit.

Chambre généralement à deux lits et davantage de choix selon la couverture.

Chambre individuelle et niveau de liberté le plus élevé selon la couverture.

Quand ça devient concret
Votre médecin vous annonce une intervention du genou.
C’est à ce moment-là que les choix prévus par votre couverture deviennent concrets.
Quand souscrire
L’assureur vous interroge sur votre santé, puis accepte, émet une réserve ou refuse. Une opération déjà annoncée ou une grossesse en cours peuvent être exclues : c’est avant qu’il faut s’assurer.
Le questionnaire de santéUne complémentaire conclue tôt vous reste acquise : en principe, seul l’assuré peut la résilier (article 35a LCA). Avec l’âge, une couverture hospitalière peut ne plus être accessible aux mêmes conditions.
Assurance santé après 50 ansSi vous avez déjà une complémentaire, ne la résiliez qu’après l’acceptation écrite de la nouvelle. Le délai le plus courant : lettre reçue fin septembre, pour une fin de contrat au 31 décembre.
Les délais de résiliationNous savons quels assureurs acceptent quels profils, et vous aidons à remplir le questionnaire.
Selon la couverture, certaines prestations peuvent faciliter concrètement les premiers jours chez vous.

Un transport peut faciliter vos trajets liés au traitement et votre retour chez vous.

Un soutien concret peut alléger le quotidien pendant votre convalescence.

Des soins coordonnés à domicile peuvent accompagner la suite de votre rétablissement.

Chambre, médecin, clinique et participation personnelle : comparez les divisions privée, semi-privée et flexible avant de choisir votre couverture.

Hôpital d’un autre canton : ce que paient la caisse et le canton, le tarif de référence, la garantie de paiement et la différence qui peut rester à votre charge.

Sur la liste de votre canton, une clinique privée est remboursée comme un hôpital public. Conventionnée ou hors liste, non : ce qui reste à votre charge, et comment vérifier.

Ce que la LAMal paie sans franchise, les quatorze semaines d’allocation APG et ce qui relève des complémentaires : le guide complet de la maternité en Suisse.

La checklist par étape : à 50 ans, à 60 ans et à la retraite. Franchise, modèle, complémentaires, couverture accidents et subside, sans résilier trop vite.
Ce qui relève de l’assurance de base, ce qui dépend d’une complémentaire.
Le séjour en division commune dans un hôpital répertorié apte à traiter votre cas, dans toute la Suisse. Si vous choisissez sans raison médicale un hôpital plus cher dans un autre canton, la base et votre canton paient au plus le tarif de votre canton. Restent à votre charge la franchise, la quote-part de 10 % et 15 francs par jour d’hospitalisation, sauf pour les enfants, les jeunes adultes en formation et la maternité.
Avec la seule assurance de base, vous choisissez parmi les hôpitaux et cliniques inscrits sur la liste de votre canton ou du canton où ils se trouvent, pour le traitement dont vous avez besoin. Aller au-delà, ou choisir votre médecin, passe par une complémentaire, et seulement dans les établissements que prévoit son contrat. Avant une intervention planifiée, demandez une garantie de prise en charge.
La semi-privée vise en général une chambre à deux lits, la privée une chambre individuelle, avec dans les deux cas un choix plus large de médecins et d’établissements. Le contenu exact n’est pas le même partout : liste des cliniques, accords tarifaires avec les médecins, solution si la chambre n’est pas disponible. Comparez les conditions, pas seulement le nom de la division.
Vous restez assuré en division commune et choisissez, au moment de l’hospitalisation, de passer en semi-privée ou en privée contre une participation : un montant fixe, un pourcentage, un plafond annuel, ou une combinaison. La formule convient si cette participation maximale est chiffrée et entre dans votre budget.
Oui, si la complémentaire hospitalisation a été acceptée avant la grossesse. Une fois enceinte, l’assureur peut refuser la demande ou exclure cette naissance, et certains contrats prévoient en plus un délai d’attente pour la maternité. L’assurance de base, elle, paie l’accouchement en division commune, sans franchise ni quote-part.
En urgence, l’assurance de base paie au plus le double de ce que le traitement aurait coûté en Suisse (article 36 OAMal) ; en Europe, la carte européenne d’assurance maladie donne accès aux soins selon les règles du pays. Un traitement planifié à l’étranger n’est pas pris en charge par la base, sauf s’il ne peut pas être fait en Suisse. Une complémentaire peut couvrir la différence, avec un plafond : faites confirmer par écrit avant tout traitement prévu.
Certains contrats proposent un service de deuxième avis ou d’orientation médicale. Vérifiez qui fournit le service, les spécialités disponibles, le nombre de demandes et les éventuelles exclusions.
Oui. L’assurance hospitalisation complémentaire est facultative et il n’existe pas d’obligation d’admission. L’assureur peut poser des questions de santé, accepter, prévoir une réserve ou refuser la demande.
Non. Attendez l’acceptation écrite et définitive de la nouvelle couverture, puis vérifiez les délais de résiliation de votre contrat actuel. Une demande ou une offre ne garantit pas l’admission.
Avant d’en avoir besoin
Quelques minutes suffisent pour faire le point sur vos priorités.