Assurance épargne enfant18 ans arrivent plus vite qu’on ne le pense.

Commencez aujourd’hui à préparer le capital qui pourra l’aider demain : études, premier logement ou grand projet.

Vous épargnez pour son avenir. Mais qui continuera si vous ne pouvez plus le faire ?

L’assurance épargne enfant, qu’on appelle aussi assurance vie pour enfant, se conclut au nom du parent. Avec certaines d’entre elles, le projet continue même si vous décédez ou devenez incapable de gagner votre vie : l’assureur prend les primes à sa charge, selon les garanties souscrites. Vous ne protégez pas seulement de l’argent. Vous protégez un projet qui doit arriver à son terme, même sans vous. Pour protéger aussi le reste du foyer, voyez l’assurance décès.

Le jour où il voudra commencer sa vie, vous aurez déjà commencé pour lui.

Vous ne savez pas lequel de ces jours viendra en premier. Vous savez qu’il viendra. Un bébé en route ? La checklist des assurances de bébé dit quoi faire, et quand.

  1. Une jeune femme lit à une table de bibliothèque, un ordinateur portable ouvert et une pile de livres devant elle.

    Partir étudier

    Une chambre dans une autre ville, un semestre à l’étranger. Il dira oui sans compter.

  2. Un jeune homme pose un carton dans un appartement vide, la clé encore dans la serrure de la porte ouverte.

    Quitter la maison

    Une caution, un premier canapé, une porte qui ferme à clé. Ses clés, cette fois.

  3. Une jeune femme au volant d’une petite voiture, un moniteur à côté d’elle, sur une route de campagne.

    Passer le permis

    Les leçons, l’examen, une première voiture. Le jour où il vous propose de vous conduire.

  4. Un jeune homme accroche l’enseigne d’une petite boutique, vue depuis la rue, un escabeau posé contre la vitrine.

    Se lancer

    Un atelier, une boutique, une idée qu’il porte depuis des années. Et de quoi commencer.

Une mère et son fils de huit ans regardent ensemble un document posé sur la table du salon, elle lui montre une ligne du doigt.

Vous construisez le capital. Vous gardez la maîtrise.

À 18 ans, tous les enfants n’ont pas la même maturité. Vous pouvez vouloir que cet argent serve vraiment, au bon moment.

Le contrat est à votre nom
Vous en êtes le preneur. Selon le contrat, c’est vous qui décidez des versements, du terme et de la clause bénéficiaire, et qui pouvez les adapter en cours de route.
Le bon moment
À 18 ans, à 20 ans, à 25 ans : c’est vous qui fixez quand le capital doit revenir à votre enfant, pas le calendrier.
Le bon usage
Des études, un logement, un projet sérieux. L’argent arrive quand le projet est là, et vous pouvez organiser à qui et comment il revient, selon la solution.

Vous préparez son avenir sans forcément lui remettre les clés du coffre trop tôt.

Pendant qu’il grandit, son capital peut grandir aussi.

Qu’il ait six mois ou dix ans, il reste des années devant lui. C’est précisément ce dont un placement a besoin.

Le temps
Des années devant vous, quel que soit son âge aujourd’hui. C’est l’horizon dont un placement a besoin pour traverser les creux et profiter des reprises.
Le capital
Chaque versement s’ajoute au précédent, et le rendement des premières années travaille lui aussi pendant les suivantes.
Le potentiel
Certaines solutions investissent tout ou partie de l’épargne dans des fonds, pour viser plus qu’une épargne qui dort. Les placements comportent des risques : rendement et garanties dépendent de la solution choisie.

Parce que d’ici là, votre vie changera aussi.

  1. Une bonne année

    Il reçoit 500 francs à Noël

    • Des grands-parents, d’un parrain, pour un anniversaire
    • Vous les ajoutez à son épargne, en un versement en plus
    • Selon le contrat, sans toucher au versement de chaque mois
  2. Une année plus difficile

    Vous perdez un revenu

    • Une séparation, un chômage, une grosse dépense
    • Vous mettez les versements en pause, ou vous les réduisez
    • Selon les conditions du contrat, le projet continue

Et le fisc ? Il peut aussi faire une différence.

Certaines assurances épargne privées bénéficient d’un traitement fiscal avantageux lorsque les conditions légales sont réunies.

En cas de vie
Lorsque les conditions légales sont réunies, la prestation versée au terme peut être exonérée de l’impôt sur le revenu.
Les déductions
Certaines solutions de prévoyance ouvrent des déductions. Dans la prévoyance libre, elles sont limitées et varient d’un canton à l’autre.
Ce qui décide
Le produit, le pilier, votre canton et votre situation personnelle. C’est ce que nous regardons avec vous avant de comparer.

Ce n’est pas seulement de l’épargne.

  1. Protéger

    Le projet peut continuer même si quelque chose vous arrive, selon les garanties choisies.

  2. Garder la maîtrise

    Vous conservez les droits prévus par le contrat, et organisez à qui et quand le capital revient.

  3. Faire grandir

    Une partie de l’épargne peut être investie pour rechercher du rendement sur le long terme.

  4. S’adapter

    Versements en plus, ajustements ou pauses peuvent être possibles, selon le contrat.

Trois façons d’épargner pour lui. Pas les mêmes promesses.

Un compte épargne jeunesse répond à un besoin simple et disponible, et il garde toute sa place. Une assurance épargne y ajoute la protection du projet et le choix du moment où le capital revient à votre enfant. Beaucoup de familles combinent les deux.

En général. Les conditions exactes dépendent de chaque banque, plan ou contrat.
CritèreCompte épargne jeunessePlan de fondsAssurance épargne enfant
Au nom deL’enfant, en généralL’enfant ou le parentLe parent, qui est le preneur
À 18 ansL’enfant dispose de l’argentSelon le titulaire du planLe capital arrive au terme choisi, souvent entre 18 et 25 ans
Si le parent décèdeL’épargne s’arrêteL’épargne s’arrêteL’assureur peut reprendre les primes, selon le contrat
RendementUn intérêt, le capital est sûrSuit les marchés, à la hausse comme à la baisseUne part garantie, une part investie, ou les deux, selon le contrat
Retirer avantPossible, selon le titulairePossible, en vendant les partsPar rachat, avec une valeur basse les premières années

Et le 3e pilier ? Un enfant ne peut pas avoir de 3a : il faut un revenu soumis à l’AVS. Ce qu’on appelle parfois « 3e pilier enfant » est une assurance en prévoyance libre (3b), ou un compte. Les différences entre les deux piliers sont détaillées dans 3e pilier a ou b.

À lire avant de choisir.

Tous nos conseils prévoyance

Ce que vous voulez probablement savoir.

Ce qui vaut partout, ce qui dépend de votre contrat, et ce qui se compare.

Que se passe-t-il si le parent décède ?

Avec une libération des primes en cas de décès, l’assureur reprend les versements à votre place jusqu’au terme du contrat : votre enfant reçoit le capital prévu, à la date prévue. Cette garantie est incluse dans beaucoup d’assurances épargne enfant, mais pas dans toutes, et ses conditions figurent dans la police. C’est la première ligne que nous vérifions.

Et en cas d’incapacité de gain ?

La libération des primes peut aussi couvrir l’incapacité de gain du preneur, selon les garanties souscrites. Elle s’applique alors à partir d’un certain degré d’incapacité, souvent après un délai d’attente, et jusqu’au terme ou jusqu’à la reprise d’une activité. Ces trois paramètres changent d’un contrat à l’autre.

Mon enfant reçoit-il automatiquement l’argent à 18 ans ?

Non. Dans une assurance épargne, le capital est versé au terme fixé dans le contrat, selon la clause bénéficiaire. Sur un compte épargne jeunesse ouvert au nom de l’enfant, en revanche, il dispose des fonds à sa majorité. C’est l’une des différences les plus concrètes entre les deux.

Puis-je décider quand il recevra le capital ?

En règle générale, oui : c’est le preneur qui choisit le terme du contrat, souvent entre les 18 et les 25 ans de l’enfant, et qui désigne le bénéficiaire. Ce que vous pouvez modifier ensuite dépend du contrat et de la forme de la clause bénéficiaire. Nous vous le disons précisément pour chaque solution comparée.

L’argent est-il investi ?

Cela dépend de la solution. Certaines placent l’épargne dans des fonds, d’autres la garantissent, d’autres combinent une part garantie et une part investie. L’horizon long d’une épargne enfant se prête à l’investissement, mais c’est un choix, pas une obligation.

Le rendement est-il garanti ?

Seulement pour la part explicitement garantie par le contrat, lorsqu’il y en a une. La part investie dans des fonds suit les marchés, à la hausse comme à la baisse, et sa valeur au terme n’est pas connue d’avance. Aucun rendement ne doit être promis sur cette part.

Puis-je ajouter de l’argent ponctuellement ?

Selon le contrat, oui. Beaucoup de solutions acceptent des versements supplémentaires, par exemple un cadeau de Noël ou des grands-parents, dans certaines limites de montant et de fréquence. C’est un point à vérifier avant de signer si vous y tenez.

Puis-je suspendre mes versements ?

Certaines solutions permettent une pause temporaire, d’autres une réduction de la prime ou une transformation en contrat libéré de primes, qui continue avec le capital déjà constitué. Chaque option a ses conditions, et une pause peut réduire les prestations au terme. Nous les comparons avec vous.

Puis-je modifier le montant ?

Le plus souvent, oui, à la hausse comme à la baisse, dans les limites prévues par le contrat. Une hausse peut être soumise à conditions, notamment pour la part de garantie. Mieux vaut partir d’un montant que vous êtes sûr de tenir et l’augmenter plus tard.

Puis-je ouvrir un 3e pilier pour mon enfant ?

Pas un 3a : la prévoyance liée est réservée aux personnes qui ont un revenu soumis à l’AVS, ce qui n’est pas le cas d’un enfant (OPP 3, article 7). Ce que certains sites appellent « 3e pilier enfant » est une assurance épargne en prévoyance libre (3b), conclue par le parent, ou un compte à son nom. Le jour où votre enfant touchera son premier salaire, il pourra ouvrir son propre 3a.

Quels sont les avantages fiscaux ?

Ils dépendent du produit, du pilier, de votre canton et de votre situation. Lorsque les conditions légales sont réunies, la prestation versée au terme d’une assurance de capitaux à primes périodiques est exonérée de l’impôt sur le revenu. Pendant le contrat, sa valeur de rachat compte dans la fortune. Les déductions sur les primes existent mais restent limitées dans la prévoyance libre, davantage dans quelques cantons. Aucun de ces points ne se généralise sans regarder votre cas.

Puis-je récupérer l’argent avant l’échéance ?

Oui, en rachetant le contrat : vous recevez alors sa valeur de rachat. Pendant les premières années, elle est inférieure aux versements, parce que les frais se prennent au début. C’est la raison de fixer un terme réaliste, et de garder une réserve à part pour les imprévus.

Quels sont les frais ?

Des frais de conclusion et de gestion, prélevés sur les versements ou sur le capital, et des frais de fonds lorsque l’épargne est investie. Ils varient sensiblement d’une solution à l’autre et pèsent sur le résultat final : c’est l’un des critères de notre comparaison. Trusteo, lui, ne vous coûte rien, il est rémunéré par les assureurs et les partenaires avec qui il travaille.

Vous ne savez pas encore ce qu’il fera de sa vie.

Donnez-lui les moyens de choisir.