Avoir raison a un prix. Elle le paie.

Licenciement contesté, bail résilié, plainte pénale, assureur qui refuse : l’avocat, la justice et l’expertise sont à sa charge, pas à la vôtre.

Un litige se gagne rarement seul. Et jamais gratuitement.

Un avocat se paie à l’heure, une expertise se paie d’avance, une procédure dure des mois, et celui qui perd paie aussi les frais de l’autre. Face à ce calcul, beaucoup d’entreprises renoncent à un droit parce qu’il coûterait plus qu’il ne rapporte, ou acceptent une réclamation infondée parce que la contester reviendrait plus cher. La protection juridique existe pour que ce calcul ne décide plus.

Qu’on vous attaque, ou que vous attaquiez.

Les mêmes domaines des deux côtés : travail, bail, pénal, assurances, dommages, et selon le contrat, les affaires.

  1. Quand on vous attaque

    Répondre sans céder par défaut

    • Un ancien collaborateur conteste son licenciement devant les prud’hommes
    • Le bailleur résilie le bail des locaux, ou refuse de les rendre conformes
    • Une plainte pénale vise le dirigeant après un accident sur un chantier
  2. Quand vous attaquez

    Obtenir ce qui vous est dû

    • Un assureur refuse une prestation que le contrat prévoit
    • Un fournisseur livre défectueux et ne veut rien entendre, si le domaine est inclus
    • Un tiers cause un dommage à l’entreprise et ne le répare pas
  3. Une avocate et un chef d’entreprise assis face à face à une table de réunion, un dossier ouvert entre eux.

    Ce que fait l’assureur

    Il conseille, négocie, et paie ce qu’il en coûte

    • Un conseil juridique dès le premier courrier, avant toute réponse
    • La tentative de règlement à l’amiable, par ses juristes ou par médiation
    • L’avocat, avec libre choix dès qu’une procédure judiciaire ou administrative s’ouvre
    • Les frais de justice, d’expertise et de traduction
    • Les dépens de la partie adverse si l’entreprise perd
    • L’avance de la caution pénale, pour éviter une détention

Le tout jusqu’à la somme assurée par litige, souvent plusieurs centaines de milliers de francs. La somme en litige elle-même, gagnée ou perdue, n’en fait jamais partie.

Un patron de PME classe des dossiers suspendus dans une armoire de son bureau.

Un forfait annuel. Quatre réglages.

La prime dit combien de litiges l’entreprise peut connaître, et lesquels elle veut couvrir.

L’effectif ou le chiffre d’affaires
La prime est le plus souvent un forfait par tranche d’effectif ou de chiffre d’affaires. Plus il y a de collaborateurs, de clients et de contrats, plus il y a de litiges possibles.
La branche
Un bureau de conseil et une entreprise de construction ne connaissent pas les mêmes litiges. La branche fixe le tarif de base, et parfois les domaines qu’un assureur accepte de couvrir.
Les domaines retenus
Le socle couvre le travail, le bail, le pénal, la RC et les assurances. Les contrats avec clients et fournisseurs, le recouvrement, le fiscal et la propriété intellectuelle s’ajoutent, chacun avec son prix.
La somme assurée et la franchise
Le plafond par litige, souvent plusieurs centaines de milliers de francs, et une éventuelle franchise par cas. Une franchise modérée baisse la prime sans changer ce qui compte : que l’avocat soit payé.

Une petite entreprise paie quelques centaines de francs par an. Une seule procédure prud’homale coûte souvent davantage que dix ans de primes.

Une cheffe d’équipe et un collaborateur discutent debout dans un couloir d’atelier, un document à la main.

Deux assurances pour un même litige.

La RC entreprise défend aussi, mais seulement contre ceux qui vous réclament un dommage. Tout le reste du droit, c’est ici.

  • La RC entreprise intervient quand on vous réclame un dommage : elle paie ce qui est dû et défend contre le reste
  • La protection juridique intervient quand c’est vous qui réclamez, ou quand le litige n’est pas un dommage : travail, bail, pénal, assurances, autorisations
  • Elle ne paie jamais la somme en litige, ni une amende : elle paie ce qu’il en coûte d’obtenir gain de cause
  • Un accident sur un chantier peut déclencher les deux : la RC pour la victime, la protection juridique pour la plainte pénale contre le dirigeant

Beaucoup d’entreprises ont la première et découvrent qu’il leur manque la seconde le jour d’un licenciement contesté.

Six limites à connaître. Avant le premier courrier.

Certaines se lèvent par une extension. D’autres ne se lèvent jamais.

  1. 01

    Les litiges déjà nés

    Un conflit dont la cause est antérieure au contrat n’est pas couvert, et la plupart des domaines connaissent un délai d’attente de quelques mois après la signature. On s’assure avant le premier courrier, pas après.

  2. 02

    Les contrats avec clients et fournisseurs

    Le litige commercial, livraison défectueuse, facture contestée, est souvent une option, avec une valeur litigieuse minimale. C’est pourtant le litige le plus fréquent d’une PME.

  3. 03

    Le recouvrement

    Faire payer un client qui ne paie pas relève d’une extension, avec des limites de montant et de nombre de cas par an. Sans elle, la poursuite reste à votre charge.

  4. 04

    Le fiscal et les associés

    Un litige avec l’administration fiscale se couvre en option, pas d’office. Un litige entre associés, ou entre l’entreprise et un de ses organes, n’est en général jamais couvert.

  5. 05

    L’intention et les amendes

    La défense pénale est couverte pour une négligence, pas pour un acte intentionnel. Les amendes et les sanctions restent toujours à la charge de qui les reçoit.

  6. 06

    Le dirigeant en privé

    La protection juridique entreprise couvre l’entreprise, ses organes et ses collaborateurs dans leur fonction. Le divorce du patron, son propre bail ou sa voiture privée relèvent d’une protection juridique privée.

Demander une offre

La liste des exclusions se lit avant le reste du contrat. C’est là que deux offres au même prix diffèrent.

Trois moments où l’entreprise a quelque chose à faire.

  1. Déclarer ce qui existe déjà

    L’effectif, l’activité, les domaines voulus, et les litiges en cours ou prévisibles. Un conflit qui couve au moment de la signature ne sera pas couvert ; le taire le fait exclure plus tard, avec le reste.

  2. Appeler avant de répondre

    Une mise en demeure, une résiliation, une convocation : l’assureur conseille avant que l’entreprise ne s’engage. Un avocat mandaté sans son accord n’est pas remboursé, et une réponse écrite trop vite se retourne parfois contre vous.

  3. Choisir l’avocat, suivre les coûts

    Dès qu’une procédure s’ouvre, le choix de l’avocat vous revient. Si l’assureur estime la cause perdue et refuse de continuer, une procédure d’expertise indépendante tranche : c’est prévu par la loi, pas par la bonne volonté de l’assureur.

Ce que Trusteo fait pour votre entreprise.

  1. Comparé

    Les domaines, sommes assurées, délais d’attente et franchises de plusieurs assureurs, pour votre branche et votre effectif.

  2. Groupé

    La protection juridique, la RC et l’assurance choses s’examinent ensemble : un même événement peut toucher les trois.

  3. Suivi

    Un interlocuteur qui connaît votre contrat, pour savoir en dix minutes si un litige est couvert et quoi faire d’abord.

  4. Gratuit

    Trusteo est rémunéré par les assureurs et les partenaires avec qui il travaille, comme tout intermédiaire inscrit au registre. Cela ne change pas votre prime.

À lire avant de choisir.

Tous nos conseils entreprises

Ce que vous voulez probablement savoir.

Ce qu’elle paie, ce qu’elle ne paie pas, et ce qui se passe quand le courrier recommandé arrive.

À quoi sert une protection juridique entreprise ?

À faire valoir vos droits sans que le coût de la procédure décide à votre place. Elle paie le conseil, l’avocat, les frais de justice, l’expertise et les dépens si vous perdez, dans les domaines couverts par le contrat. Elle ne paie pas la somme en litige : elle paie le chemin pour l’obtenir, ou pour ne pas la devoir.

Quels litiges couvre-t-elle ?

Le socle couvre en général le droit du travail, le bail commercial, la défense pénale en cas de négligence, les litiges avec un assureur, les demandes de dommages-intérêts que vous formez contre un tiers, et les litiges avec les autorités sur une autorisation d’exploitation. Les contrats commerciaux, le recouvrement, le fiscal, la propriété intellectuelle et les données s’ajoutent selon le contrat.

Qu’est-ce qu’elle ne couvre pas ?

Les litiges nés avant le contrat ou pendant le délai d’attente, les conflits entre associés ou avec un organe de la société, l’achat et la vente d’immeubles, les actes intentionnels, les amendes, et le litige avec l’assureur de protection juridique lui-même. Chaque contrat ajoute ses exclusions : c’est la liste à lire en premier.

Quelle différence avec la RC entreprise ?

La RC intervient quand quelqu’un vous réclame un dommage : elle paie ce qui est dû et défend contre les prétentions injustifiées. La protection juridique intervient quand c’est vous qui avez quelque chose à faire valoir, ou quand le litige n’est pas un dommage : un licenciement contesté, un bail résilié, une plainte pénale, une prestation d’assurance refusée. Les deux se complètent, elles ne se remplacent pas.

Puis-je choisir mon avocat ?

Oui, dès qu’une procédure judiciaire ou administrative s’ouvre, ou en cas de conflit d’intérêts : la loi impose ce libre choix aux assureurs de protection juridique. Avant la procédure, l’assureur traite le dossier avec ses propres juristes, ce qui suffit pour la grande majorité des litiges, réglés à l’amiable.

Que se passe-t-il si l’assureur refuse de continuer ?

S’il estime que la cause est perdue d’avance, il peut refuser de financer la suite. Vous pouvez alors demander une procédure d’expertise indépendante, prévue par la loi : un expert tranche sur les chances de succès, et si vous obtenez gain de cause ensuite à vos frais, l’assureur rembourse.

Qu’est-ce que le délai d’attente ?

Une période de quelques mois après la signature pendant laquelle les nouveaux litiges ne sont pas encore couverts, dans la plupart des domaines. Elle évite qu’on s’assure la veille d’un procès. Le pénal et les dommages-intérêts en sont souvent dispensés. Un litige dont la cause est antérieure au contrat reste exclu même après.

Combien coûte la protection juridique entreprise ?

Un forfait annuel selon l’effectif ou le chiffre d’affaires, la branche et les domaines retenus. Une petite entreprise paie quelques centaines de francs par an ; les extensions contrats et recouvrement font monter la prime, comme un plafond plus élevé. Une seule procédure prud’homale coûte souvent davantage que dix ans de primes.

Le recouvrement de créances est-il couvert ?

Pas d’office. Faire payer un client qui ne paie pas relève d’une extension, avec des limites de montant et de nombre de cas. Elle vaut la peine pour une entreprise qui facture beaucoup de clients ; pour une entreprise qui en a trois, le risque se gère autrement.

Mes collaborateurs sont-ils couverts ?

Dans leur fonction, oui : un collaborateur poursuivi pénalement pour un accident survenu au travail, par exemple, est défendu par la protection juridique de l’entreprise. En dehors du travail, non. Le litige entre l’entreprise et un collaborateur est couvert du côté de l’entreprise.

Le dirigeant est-il couvert à titre privé ?

Non. La protection juridique entreprise couvre l’entreprise, ses organes et son personnel dans leur activité. Pour la vie privée du dirigeant, son logement, ses véhicules, sa famille, il faut une protection juridique privée, qui se combine souvent avec celle de l’entreprise chez le même assureur.

Que coûte Trusteo ?

Rien pour votre entreprise. Trusteo est rémunéré par les assureurs et les partenaires avec qui il travaille, comme tout intermédiaire inscrit au registre. Cela ne change pas la prime, et vous restez libre de ne donner aucune suite à une offre.

On s’assure avant le premier courrier, pas après.

Comparons ce que vos droits coûteraient à défendre.

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